Beverly Myers

Si elle a travaillé partout au Canada et aux États-Unis, c’est à McGill que Dre Beverly Myers, MDCM (1961), a appris l’importance de la responsabilité professionnelle. « J’étais stagiaire à l’Hôpital Royal Victoria et tentais de me présenter en classe à l’heure prévue. J’ai donc précipité l’évaluation d’un patient, se souvient-elle. Un superviseur m’a réprimandée sévèrement à ce sujet. Je me souviens qu’il m’a dit combien il était important d’être responsable de son patient. Ces mots sont restés avec moi pour toujours. »

Donatrice loyale de McGill, Dre Myers a contribué à la société par ses activités philanthropiques et par sa profession. Après avoir obtenu son diplôme, elle a poursuivi ses études aux États-Unis. À compter de 1980, ce médecin, qui a principalement travaillé avec des enfants qui ont des troubles du développement, est devenu triplement spécialisé en pédiatrie, en pédopsychiatrie et en psychiatrie. Elle a mis en place les services de pédopsychiatrie à la Brown University School of Medicine.

Plus tard, Dre Myers a fondé sa propre clinique privée au Rhode Island et continue d’œuvrer auprès des enfants. Elle garde toutefois le contact avec son alma mater canadien et lit régulièrement le McGill Journal of Medicine et le McGill News.

« Ma nationalité canadienne est l’une des principales raisons pour lesquelles j’appuie McGill, dit-elle. Bien que je vis, j’étudie et je travaille aux États-Unis depuis des dizaines d’années, je n’ai jamais été prête à me départir de ma citoyenneté canadienne même lorsque, le fait de la détenir, m’a empêchée d’obtenir une bourse d’études de médecine de l’État de New York. »

Elle se souvient que son engagement envers McGill était ferme dès le début. « Dès le début, notre promotion, soit celle de 1961, a annoncé que nous appuierions McGill. » Dre Myers a effectué son premier don l’année qu’elle a obtenu son diplôme et elle a continué d’en verser depuis lors.

« Je pense que McGill travaille très fort pour maintenir le contact. Le vaste rayonnement de l’Université garde ce contact actif. Ce n’est pas moi qui prends l’initiative », affirme-t-elle humblement.

C’est pourtant étonnant. Fuir ses responsabilités ne lui ressemble pas.