Pour de nombreux étudiants, la Bibliothèque est un deuxième foyer au cours de l’année universitaire.

Améliorer les collections de recherche

Les étudiants et les chercheurs de McGill, ainsi que les membres de la communauté en général, consultent plus d’un million d’articles de recherche et des dizaines de milliers de livres chaque année. La recherche et les méthodes d’apprentissage changent au fil de l’évolution du monde numérique. Le besoin de maintenir d’importants fonds de bibliothèque, imprimés et en ligne, doit rester une priorité pour une véritable université d’excellence.

La Bibliothèque de McGill, pour plus d’un le cœur de l’Université, est fière de ses collections et de ses fonds de calibre mondial. Il n’est donc pas surprenant que le nombre de visites à la Bibliothèque ait triplé durant la dernière décennie, pour atteindre près de sept millions par année. Par l’entremise des ressources offertes en formats traditionnel et numérique, les collections soutiennent tous les aspects des programmes d’enseignement et de recherche de McGill.

Les changements technologiques influencent dorénavant la façon dont la Bibliothèque conserve l’information, ainsi que les moyens avec lesquels les utilisateurs accèdent à cette information. Les besoins des utilisateurs de la Bibliothèque ont changé, selon Colleen Cook, doyenne Trenholme des bibliothèques. « Les étudiants qui ont grandi avec l’Internet veulent accéder à l’information où ils se trouvent, quand ils le veulent et dans le format le plus simple pouvant afin de répondre à leurs besoins », dit-elle.

« Des rehaussements aux collections de la Bibliothèque, comme une réorganisation de l’espace, l’acquisition de revues électroniques et une reconfiguration de l’entreposage des livres, améliorent tous sa fonction de « lieu pour l’esprit », affirme la Mme Cook. Le rôle de la Bibliothèque de McGill n’est pas de conserver le savoir, elle sert plutôt à protéger sa cohérence et à le rendre disponible. »

Toutes ces mesures sont prises grâce au soutien philanthropique. De récents dons de la part de Michael Peers, B. Com. (1953), et de John H. Gomery, B. A. (1953), LL. L (1956), ainsi qu’un généreux soutien financier du Dr Richard Mackler par l’entremise du Fonds des bibliothèques Harold Mackler et Nellie Rader Mackler, enrichissent les collections des sciences humaines et sociales.

Des dons de la Fondation familiale Joan et Clifford Hatch ont permis à la Bibliothèque d’agrandir sa collection spéciale au sujet de Shakespeare, important domaine d’études de McGill, en achetant des ouvrages imprimés, des bases de données, des films et des enregistrements audio. « Cela dépasse la simple possession de ce matériel », affirme Mme Cook. Les collections de McGill sont d’une importance internationale. La Bibliothèque se doit de les rendre accessibles par la numérisation.

« Des études ont démontré que 25 % de nos collections comprennent des documents uniques qui doivent faire partie du domaine public, explique-t-elle. Les fonds provenant du secteur privé nous ont permis de bien participer à ce que nous pouvons appeler un important exercice à l’échelle mondiale afin de rendre disponibles ces documents. »